Actualités

  • Représentations des élèves de l'internet

    Roucher-Sarrazin, Dumorey et Dambrin (2009)

    Enquête menée auprès de lycéens de deux lycées de l’académie de Dijon sur leurs pratiques des blogs, des réseaux sociaux et de Google. Méthode de l’analyse d’énoncés langagiers. Nombreux documents à télécharger.
  • Documentaliste dans l'Education nationale en France : un statut d'enseignant, des fonctions hybrides et une idée incertaine

    Annick Navarro

    Voici une synthèse bien lucide et très concise pour expliquer cette phase de "maturation" que traversent les enseignants documentalistes aujourd'hui, alors qu'ils œuvrent à imposer leur identité professionnelle en réfléchissant sur les savoirs info-documentaires dont les élèves ont besoin.
  • ENT, documentation, enseignants documentalistes (11-2009)

    Bruno Devauchelle

    L'intégration des outils documentaires dans les ENT fera-t-il disparaître les CDI... et les profs docs ? Pour ne pas laisser les disciplines développer des pratiques dénuées de réflexion, ceux-ci doivent prendre en charge un accompagnement structurant axé sur 4 notions : recherche, veille, information, communication.
  • Former à la culture de l'information (25-11-2009)

    Olivier Le Deuff

    Petit article concis rappelant la nécessité de cette formation, à partir de deux orientations distinctes : l'approche procédurale comprise dans l'expression "information literacy" et l'approche rationalisante proposée aujourd'hui par la didactique.
  • La culture de l'information en reformation

    Olivier Le Deuff

    La thèse d'O. Le Deuff, soutenue le 24 septembre est désormais en ligne. Elle "cherche à définir plus précisément la culture de l‘information notamment de manière conceptuelle. L‘examen généalogique et archéologique du concept montre une diversité des représentations... " Un travail sans doute extrêmement important dans la genèse de l'éducation à la culture de l'information, et une pensée encore en plein essor !
  • Laurence Juin, enseignante, adepte de Twitter : interview sur le blog du prof geek

    L. Juin, F. Gély

    En 6'25, Laurence Juin nous livre très clairement deux exemples de prise de notes collaboratives avec l'outil Twitter. L'une des deux séances présentées en LP a pour cadre une recherche d'informations au CDI. Le blog de L. Juin permet de suivre au quotidien cette expérimentation d'apprentissage collaboratif (http://frompennylane.blogspace.fr)
  • Médiadoc n°3 - Oct. 2009 : Espace d’information, espace de formation

    FADBEN

    Dispositif de médiation de l'histoire de la pensée ? Laboratoire à la croisée des mondes ? La représentation que nous construisons à propos de cet espace est le reflet de notre vision du métier.
  • Typologie des superflu(x). Et autres considérations... Monde du flux ou du superflu(x) ? (Billet du 20-11-2009)

    Olivier Ertzscheid

    A partir d’une typologie des flux et de quelques nouvelles fonctions documentaires (agrégation, dissémination, souscription), une réflexion sur les enjeux des moteurs de recherche à indexer/intégrer ces flux en/du temps réel. Détour par Twitter et Facebook.

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  • épistémologie des savoirs info-documentaires

épistémologie des savoirs info-documentaires

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  • Trois obstacles à l’idée d’une discipline de l’Information-documentation

    Séance pédagogique en salle multimédia. CLG F. Villon. Les Ponts-de-Cé (49). 2007

    Séance pédagogique en salle multimédia. CLG F. Villon. Les Ponts-de-Cé (49). 2007

    Presque 20 ans après l’instauration du CAPES de Sciences et techniques documentaires, l’idée d’une discipline de l’Information-documentation fait toujours débat. Etonnant CAPES que celui de Documentation, en vérité, qui n’est pas attaché à une discipline comme tous les autres, et qui doit même se justifier lorsqu’il est convoqué pour légitimer un enseignement ! Quoi, entend-on encore trop fréquemment, il faut un CAPES pour classer des livres ?! Quoi, les « documentalistes » évaluent les élèves ? Bien que de statut enseignant, la profession pâtit de son attachement à la Vie scolaire, source de bien des confusions et de bien des manipulations. L’appellation double de professeur documentaliste entretient également durablement cette ambiguïté : un CAPES de Mathématique ou d’Education musicale fait-il pour autant des professeurs mathématiciens ou des professeurs musiciens ? Ces derniers sont-ils des « mathématiciens et des musiciens en milieu scolaire », de la même manière qu’on peut lire quelquefois que les professeurs documentalistes seraient des « documentalistes en milieu scolaire » ? Non. Le CAPES de Documentation n’est pas un diplôme de documentaliste ou de bibliothécaire et n’a pas à se substituer à un DUT ou à un DEUST. Il est décerné à un professeur enseignant la Documentation dans un centre à la double valence d’outil didactique et de service d’information, et dont il a la responsabilité.


    Si la grande majorité des professeurs documentalistes aujourd’hui se réclament enseignants, ils hésitent cependant à assumer l’éventualité du corrélat disciplinaire. Certes le cadre disciplinaire n’a pas été fourni avec l’enseignement qui découle du statut, certes l’institution, qui admet par ailleurs l’existence de ce « champ disciplinaire » retarde à généraliser un programme qui existe déjà ailleurs, notamment dans la série STG ou dans l’enseignement agricole. Mais pour autant, le blocage n’est pas qu’institutionnel. Il doit être recherché au cœur même de la profession, c’est-à-dire dans ce qui l’origine et la constitue. A l’heure où une sorte de fatalité historique (l’éternel échec de la pédagogie nouvelle), politique (le retour vers une éducation traditionnelle) et économique (« l’économie de la connaissance » prônée par la « stratégie de Lisbonne ») semble frapper le corps des enseignants documentalistes et freiner son évolution, ces derniers ne peuvent plus éluder les questions vives d’un débat qu’ils ajournent régulièrement depuis plus de 20 ans.


    Ces blocages sont avant tout de nature identitaire. Et c’est à partir de ce point de portée générale, point consensuel au moins au départ, que nous tenterons de prendre à bras le corps les résistances à l’idée d’une discipline de l’Information-documentation. Ces résistances nous apparaissent comme autant de représentations faisant obstacle à l’évolution du processus de professionnalisation des professeurs documentalistes. Si les facteurs responsables de cette méfiance ressentie par la profession à l’égard de l’option disciplinaire sont complexes et mériteraient un long développement dans le cadre d’une sociologie des professions, il est toutefois possible d’avancer quelques repères en espérant qu’en mettant à plat un certain nombre de non-dits, une réflexion commune puisse être entreprise qui interrogerait ces représentations et permettrait de lever les obstacles.


    Nous avançons ainsi que ces obstacles pourraient provenir d’interférences avec le modèle canonique que constitue la pédagogie dite traditionnelle, entraînant dans son cortège de vives protestations un certain nombre de confusions sur l’idée d’une discipline originale. Au nombre de ces protestations à saisir comme autant d’indices à lever pour comprendre, il nous faudra également interroger les représentations professionnelles sur les savoirs à enseigner et sur l’évaluation des apprentissages…


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    juin 20081 ressource0 publication0 commentaire
  • De l’évaluation des acquis à l’élaboration des savoirs info-documentaires : Le cas des questionnaires-diagnostics dans une approche de type bottom-up

    Pour construire les savoirs scolaires de l’Information-documentation, comme pour établir des plans de formation, il s'avère de plus en plus nécessaire de chercher à connaître auparavant comment les élèves se les représentent, ce qu’ils savent déjà ou croient savoir. Le postulat constructiviste est que des conceptions erronées peuvent constituer des obstacles aux apprentissages. Mais comment identifier ces obstacles ? Comment repérer les représentations des élèves ? Pourquoi ne pas partir des tests-diagnostics auxquels certains collègues soumettent les élèves en début d’année ? Il n’est qu’à suivre les exemples des académies de Nantes, de Rennes, de Dijon ou encore de Versailles… Mais ces outils sont-ils fiables ? Une étude succincte de ces tests, indépendamment des résultats qu’ils permettent d’obtenir, révèle que leur constitution témoigne avant tout des attentes et des représentations de leurs concepteurs en matière de définition des contenus à enseigner…

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    avril 20082 ressources0 publication0 commentaire
  • Apports épistémologiques à la didactique de l'Information-documentation : Des outils pour identifier, référer et structurer le domaine conceptuel

    Dès son introduction officielle dans l’école il y a 50 ans, la matière documentaire a suscité, à partir d’une dualité intrinsèque dissociant support physique et contenu de connaissances, la génération de deux profils professionnels distincts et complémentaires correspondant à deux entités : le gestionnaire et l’enseignant. Si le premier n’est qu’une transposition dans le monde scolaire du métier récent de documentaliste, le second s’avère être une création propre au milieu d’accueil. Cette innovation résulte à la fois du projet social de former les élèves à la maîtrise de l’information et d’un désir, exprimé par une partie majoritaire des enseignants documentalistes, d’affiliation statutaire au corps des professeurs. Ces deux aspirations, celle de la formation raisonnée des élèves et celle d’une clarification de l’identité enseignante, en viennent à emprunter la même voie, celle de la rationalisation des contenus info-documentaires à enseigner.


    L’instauration du CAPES de Documentation, en 1989, a stimulé la réflexion didactique. La matière documentaire, utilisée à l’origine uniquement comme objet pour l’étude au service des disciplines, est en passe de devenir objet d’étude en tant que matière d’enseignement. Cependant, l’analyse de la réflexion accompagnant l’établissement des contenus de savoir concernés révèle que celle-ci n’en est encore qu’au stade du tâtonnement.


    Au nombre des freins retardant cette évolution, un obstacle majeur tient à la nature épistémologique des objets de savoir visés. Jusque là considérés comme des allants de soi relevant de procédures et de notions implicites, requis pour le travail de l’élève mais ne devant pas être enseignés, ces savoirs sont progressivement mis en lumière par les travaux relevant de l’heuristique, de démarches de spécification et de structuration de la matière, et de promotion à un statut de plus haut niveau épistémologique.


    Le recours à des outils conceptuels empruntés aux didactiques des disciplines permet de confirmer et de prolonger ces différents points relatifs à la délimitation d’un champ possible de savoirs à enseigner. L’expertise cadastrale du domaine s’articule ainsi autour de trois préoccupations épistémologiques majeures qui sont la recherche de la filiation des savoirs, l’estimation de leur statut et l’examen de leur organisation conceptuelle. Il ressort de ce travail une première approche critique des conditions épistémologiques requises à l’élaboration d’un ensemble de savoirs à enseigner, conditions exigibles d’une didactique de l’Information-documentation.

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    novembre 20061 ressource2 publications0 commentaire